"Quand vous en sentirez le besoin, l'envie ou le dégoût... A vous de choisir!"
Il était huit heures, William venait d'atterir en Russie. Il avait 60 ans et était veuf, à son grand désespoir depuis de longues (de trop longues) années de frustration. Il était riche, blasé, un de ces gars que l'on croise dans la rue et qui inspire carrément le dégôut, le genre de gars que l'on rêve d'humilier en public. Il faisait froid et il s'empressa d'enfiler son Duffle Coat d'une grande marque Italienne. Un passager lui renversa un peu d'eau sur ses mocassions qu'il avait payé une fortune, et comme toute personne minable, William lui demanda de laver. Le brouillard lui brouillait la vue mais les intempéries ne lui importait guère, s'il le voulait il pourrait revenir une autre fois, mais il voulait pour le moment et le plus tôt possible ce qu'il était venu chercher. Il avait presque perdu espoir.
Le voilà à présent dans l'aérogare, il attendait ses trois valises siglées avec le logo d'une marque française plus que Bling Bling et de mauvais goût mais qui marche avec ce genre de gars. Il était à Moscou pour une semaine et il était logé dans un palace moscovite, en plein centre d'un quartier neuf et jeune. Cela faisait quelques minutes qu'un taxi l'attendait pout l'accompagner jusqu'à sa chambre. Comme à son habitude, Williamn ne répondit pas au bonjour du coursier et se montra particulièrement détestable avec celui-ci. La seule chose qu'aimait Williamn finalement, c'était d'écouter son balladeur numérique et de rêver aux femmes sur le son des "Quatre Saisons" de Vivaldi. Quand le taxi eut terminé sa course, sans un mot, le sextagénaire quitta le véhicule et se dirigea vers sa chambre. Son pas n'étais ni trop lent, ni trop rapide, il semblait chercher quelque chose ou peut être même quelqu'un... Il l'aperçut, fut parcouru d'un frisson tout à fait incontrôlable et un rictus lui déforma le visage.
William entra dans la chambre: un bar rempli de whisky l'attendait, un grand lit... Il ne prit cependant pas le temps de s'installer, le temps pressait. Son visage, déformé par la coke, l'alcool, ses longues soirées de showbiz commençait à se creuser un peu plus. Il prit donc la décision d'aller manger quelque part pour reprendre des forces. Il n'eut pas le temps de mettre les pieds dehors que déjà ses yeux ne savaient où se poser.
Après avoir mangé rapidemment, il décida tout naturellement de poursuivre la soirée aux côtés de la jeunesse Moscovite (la jeunesse dorée bien sur, parce que l'autre est totalement miséreuse). Après être passé par les toilettes, William s'assis dans un canapé avant de contempler les jeunes se déhencher aux rythmes des Beat rythmés qui traduisent complétement l'esprit d'une soirée. Là, il se fit aborder par un groupe de jeunes filles dénudées... Tout ce qu'il aimait. Il focalisa son attention sur l'une d'elle plus particulièrement: Veronika. Brune, pulpeuse, siliconnée, cokée, pas trés riche non plus... Parfait. Il la ramena dans sa chambre d'hôtel et passa la nuit avec elle. Seulement il savait qu'il repartait le lendemain et que ceci ne pouvait être éphémère; il fallait donc la charmer, l'apprivoiser, la gâter pour qu'elle reste.
Suite à cette nuit de folie, William réserva deux places d'avion: une pour lui et une pour Veronika, sa nouvelle compagne. Eh oui, l'argent aujourd'hui parrait être un atout majeur même face à la séduction, en voici la preuve. Williamn n'est pas le seul, il a beacoup d'amis du même âge qui ont réussi à combler leur frustration à travers ce vernis que certains osent appeler Amour. L'amour a t'il un prix? Est-il à vendre?
C'est à vous de choisir!
jeudi 22 avril 2010
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